tiit quizzz

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 10:39

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Alors voilà une histoire tragique qui est arrivée le 20 mai 2006 lors d'une course...

Je vous demande une chose pour ce cheval qui est entre la vie et la mort, pouriez vous faire un copier coller et demander à votre tour aux gens qui passent sur votre blog de refaire un copier coller pour que cette pauvre bête d'à peine 3 ans soit connue ! S'il vous plaît faite le pour lui si vous avez du coeur...

Son histoire:
C'est l'histoire d'un jeune étalon de 3 ans gagnant toutes ses courses,
Il fait la fierté de sons propriétaire, de son jockey, de son entraineur,
Puis un jour il va faire une course, une course qu'il a déjà gagné plusieurs fois,
Et il commence en faisant un faux départ, puis le vrai départ commence,
On voit Barbaro qui est lent, plus lent que d'habitute, et on voit qu'il cherche à avancer,
On voit son postérieur relevé, il galope sur 3 membres ...
Son jockey le voit, le fait quitter la piste ...
SON DERNIER COMBAT EST LA VIE...

Barbaro est au meilleur Hopital pour chevaux pour essayer de le sauver ça :
fractures multiples : canon, paturon et sesamoïdes cassés en 20 morceaux .
Esperance de vie : 50%
Il parait qu'il a déju réussi a trotter et qu'il a envie de le faire bon signe Very Happy
Un cheval qui restera a jamais gravé dans nos memoires...


ps: je n'ai pas de photos de lui mais fermez les yeux et immaginez-le...

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 12:07

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Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.

Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...

La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 11:58

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 12:11

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Empèche-les de m'emmener ...


Tu me regardes partir ...
Même pas un signe ...
Même pas un regard ...

Tu pleures dans tes mains ...
Mais ca ne sert à rien ...
Tu ne peux rien faire ...
Enfin, tu crois ...

Tu ne m'as pas dit au revoir ...
Mais moi, je te dis adieu ...
Tu me manquera ...
Ne pleures pas...

J' entre dans le camion ...
Une odeur m' envaillit ...
Je regarde derrière ...
Mais personne ne s' approche ...

Je me fais bousculer ...
Mais peu n'importe ...
Je suis seul...

VOUS AVEZ UN CHEVAL?

Si vous avez votre cheval ou poney

Quand viendra l 'âge ou il ne pourra plus être monté,
ne l 'envoyez pas a la boucherie....

Des années durant, il a étè votre ami fidéle,
Avec lui,vous avez passé des moments inoubliables,
il vous a tout donné, sa force, sa confiance et
son affection!
Ne trahissez pas sa confiance,
Trouvez lui une retraite paisible
et en derniere solution ou s'il souffre,
Decidez vous-meme de lui retirer la vie
humainement avec l 'aide de votre vétérinaire ...

Il vous en sera reconnaissant.

Et demain, quand vous irez dans son box
serrez-le dans vos bras, caressez-le tendrement
en pensant aux autres chevaux qui n'ont pas
la chance de connaitre l 'affection
d'un bon maitre ...


# Posté le vendredi 02 novembre 2007 11:44

!!

!!
Ne tuez pas les chevaux, ce sont des merveiilleuses bêtes ! ...

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 10:30